Vers le haut

Articles taggés avec ‘terrine’

Terrine de pommes de terre aux petits pois & parmesan … « Terrina di patate e piselli »

Toujours pas l’asdl à 100% … J’ai, depuis hier, un signal intermittent qui me permet de me connecter un peu plus facilement même si les coupures sont nombreuses. Le téléphone, lui, ne fonctionne pas du tout. Je vais être positive et constater que cela avance …

Encore une recette dénichée dans un magazine de cuisine Italien ! Pas dans mon préféré « Sale & Pepe » mais dans « Cucina Moderna » (j’ai dévalisé le kiosque à journaux lors de mon dernier shopping Italien !) J’avoue quand même trouver ce dernier bien moins intéressant et craquant que Sale & Pepe auquel même Mamina ne résiste pas !
En le feuilletant, j’ai été interpellée par cette « Terrina di patate » qui permet de changer un peu du classique flan de légumes.

Cette terrine est goûteuse, sa texture est vraiment fondante et, dégusté fraiche, elle est très très … heu … fraiche ! ;) Comment vous dire ?  On a été surpris par la sensation de fraicheur qu’elle procure … C’est très agréable et je vais, sans faute, la tester avec d’autres légumes et, en particulier, des courgettes.

Terrine de pommes de terre aux petits pois & parmesan

Ingrédients :
- 400 gr de pommes de terre
- 50 gr de parmesan râpé (ou pecorino)
- 2 œufs
- 2 c à s d’huile d’olive
- 1 c à c de persil ciselé
- 1 c à c de ciboulette ciselée
- 200 gr de petits pois (surgelés pour moi)

Préchauffer le four à 160°C

Cuire les pommes de terre à l’eau ou à la vapeur.

Faire chauffer de l’eau. Ebouillanter les petits pois pendant 5 minutes puis les plonger immédiatement dans de l’eau froide. Les égoutter.

Lorsque les pommes de terre sont tièdes, les éplucher et les réduire en purée à l’aide d’un presse purée (ou d’une fourchette) Ajouter l’huile d’olive et les herbes aromatiques. Mélanger. Saler et poivrer. Gouter et rectifier l’assaisonnement si nécessaire. Le mélange doit être onctueux.

Battre les œufs avec le parmesan râpé.
Ajouter au mélange de pommes de terre. Bien mélanger puis ajouter les petits pois. Mélanger délicatement et verser dans un moule à cake beurré.

Enfourner et cuire 30 à 35 minutes.
Encore meilleure si préparée la veille et entreposée au réfrigérateur plusieurs heures. La terrine se déguste très fraiche en entrée, par exemple, ou tiède en accompagnement.

Terrine en croûte de mon arrière arrière grand-mère … Un must !

Bon ben … J’ai gagné 10 petits degrés … mais aussi 40 cm de neige fraiche dans mon jardin et il neige à gros flocons. Le petit « tas », à gauche du tronc d’arbre … C’est mon rosier ! Peuchère …

Mon billet est un peu long aujourd’hui car je vous propose ma recette la plus précieuse. Chère à mon cœur, évocatrice de superbes souvenirs, elle déclenche, à chaque dégustation, tourbillons d’émotions et de saveurs. Cette terrine en croute, nommée ainsi dans le titre pour un petit effet de style, est un incontournable de mon repas de Noël … Une tradition familiale tenace et vieille de près d’un siècle ! :o

Aussi loin que je m’en souvienne, elle a trôné sur notre table de fêtes. Attendue chaque année avec impatience, je n’ai jamais été déçue.
Star incontestable de notre repas, cette terrine, appelée familièrement « le pâté de Mamé* » car j’ai toujours vu que ma grand-mère la préparer, est la meilleure que j’ai eu l’occasion de déguster. Topissssssiiiiiiiime (copyright Annéllenor). Et même plus ! Dangereusement bonne car elle fut régulièrement à l’origine d’âpres négociations afin de déterminer qui aurait du rab. Je crois même qu’on aurait pu en venir aux mains pour s’assurer que le dernier morceau atterrirait dans notre assiette. Pour ma part, je me damnerais sans aucune hésitation pour ce pâté.

La recette originale m’a été transmise par la maman de mon arrière grand-père. Si la préparation de la farce est restée identique à la recette originale, la pâte, elle, a évoluée au fil des ans. En partie parce que les indications** de mon arrière arrière grand-mère ne sont pas des plus compréhensibles …
Mon arrière grand-mère et ma grand-mère ont ensuite ajouté leurs touches personnelles et des recommandations*** aujourd’hui obsolètes : elles ont longtemps utilisé une préparation Alsa, pour la pâte, appelée « Feuilletine » qui n’existe plus depuis plusieurs années.
S’en est suivi une période de flou autour de la réalisation de la pâte … Parfois brisée, parfois feuilletée … Aussi, lorsque j’ai récupéré la recette et perpétué la tradition, j’ai ajouté moi aussi mon grain de sel en élaborant une pâte à mi chemin entre la brisée et la feuilletée.

Je dissémine volontairement des extraits du texte d’origine et des remarques de mes aïeules, en italique dans le texte, parce que c’est amusant ou important.

Terrine en croûte de mon arrière arrière grand-mère

Ingrédients pour un moule rond de 20 cm de diamètre :
Farce:
- 250 gr de porc haché par le boucher
- 250 gr de veau haché par le boucher
- Un peu plus de ½ hecto de petit salé haché (75 gr)
- 8 boules de genièvre finement pilées
- Un bouquet composé d’une feuille de laurier, d’une branche de thym et d’une branche de romarin
- Une assez grosse quantité de persil (une dizaine de branche pour moi, ciselées)
- 40 à 50 gr de beurre (20 gr de beurre et une c à s d’huile d’olive pour moi)
- Un bon bol de pain trempé dans du lait (80 gr de mie de pain sèche puis trempée dans du lait pour moi)
- 2 œufs
- Sel et poivre
Pâte :
- 250 gr de farine
- 140 gr de beurre très froid
- 10 cl d’eau
- 1 c à c de sel

Faire tremper le pain dans un bol de lait.
Faire chauffer le beurre et l’huile dans une cocotte. Y ajouter le viande (sauté de veau maigre et rôti de porc sans os pour moi), le petit salé, les boules de genièvre pilées, le bouquet et le persil.
Saler et poivrer. Faire bien revenir le tout. Ensuite ajouter le bon bol de pain trempé, pressé bien entendu. Bien mélanger.
Laisser refroidir puis entreposer au réfrigérateur le temps de préparer la pâte.

Couper le beurre en très petits morceaux.
Dans un saladier, mélanger la farine et le sel. Ajouter les morceaux de beurre et mélanger sans écraser le beurre. Ajouter l’eau et mélanger de façon à obtenir une boule mais sans pétrir pour ne pas trop écraser les morceaux de beurre. Filmer et entreposer au réfrigérateur 30 minutes.
Sur un plan de travail légèrement fariné, étaler la pâte au rouleau en forme de rectangle et d’une épaisseur de 1cm. Replier la pâte en 3 dans la longueur, façon portefeuille, puis faire un ¼ de tour à droite. Faire une petite marque dans le coin haut droit, en enfonçant le doigt, pour se souvenir du sens. Entreposer au réfrigérateur pendant 30 minutes.
Effectuer encore 2 fois cette manipulation en respectant le temps de réfrigération de 30 minutes.

Préchauffer le four T6 (180°C)
Beurrer un moule rond et assez haut. Je vous conseille un moule à charnière car le démoulage est délicat.

Sortir la farce du réfrigérateur. Retirer le bouquet. Pétrir avec les 2 œufs entiers.

Abaisser la pâte de la forme d’un grand cercle qui pourra recouvrir le fond du moule et ses côtés. Pour les côtes, on plisse un peu le cercle quand on l’installe.
Ne pas oublier de garder un petit morceau de pâte pour abaisser un petit cercle qui servira de couvercle et 99 (!) losanges ou autres pour faire une petite décoration sur le couvercle. J’ai fait 4 ou 5 losanges que j’ai disposé sur le couvercle.

Mettre la farce sur la pâte et ajouter le couvercle en rabattant dessus, sur les bords, les côtés de la pâte. Bien fermer en collant les 2 bords avec le doigt mouillé et en pinçant.
Il ne faut absolument pas, qu’à la cuisson, la farce puisse s’échapper des bords.
Au centre du couvercle, faire un petit trou dans lequel on introduit une carte de visite roulée qui sert de cheminée. On cachera le trou avec un motif de pâte qu’on aura fait cuire pour la décoration.
J’ai utilisé du papier alu roulé pour faire la cheminée. Il est important, une fois le pâté cuit, de boucher le trou pour que la farce ne sèche pas.

Enfourner et cuire 40 à 50 minutes. Démouler chaud.

Se prépare 2 ou 3 jours à l’avance et se mange froid mais non réfrigéré. Les meilleurs moules sont des cocottes rondes en aluminium. Bien entendu, si on a truffé le pâté, c’est plus délicieux.

Notes :
* Mamé est la traduction provençale de Mamie
** Indications de mon arrière arrière grand-mère pour la pâte : Un peu plus d’½ hecto de beurre, 2 œufs, une cuillère à soupe de lait, une pincée de sel, farine nécessaire à la formation de la pâte. Abaisser la pâte au rouleau d’une épaisseur d’une pièce de 40 sous. Une pincée de levure en poudre après avoir travaillé la pâte.
*** Indications de mon arrière grand-mère et grand-mère : Préparer la croute avec un paquet de Feuilletine Alsa. Elle est beaucoup plus fine et il est certain de bien la réussir avec une feuille et demi. C’est le feuilletage rapide, boite N°1 qu’il faut employer. Voir la notice dans la boite.

Terrinettes de poires au miel, noix & gorgonzola

Pluie le samedi après-midi, shopping en Italie : mon nouveau proverbe ;) Et j’ai rapporté cette fois-ci un énorme morceau de Gorgonzola …

Mais parlons plutôt des poires : ce sont les premières poires Williams Alpines. Nous sommes allés les chercher directement chez le producteur. Tout juste cueillies, à peine mûres, celles-ci n’ont pas vue l’ombre d’une porte de frigo ni senti le moindre souffle d’air réfrigéré.

J’en ai profité pour papoter un peu avec le producteur. Une discussion très intéressante sur les différences entre la production Bio et celle dite “classique”.
Et je suis tombée des nues ! :o Saviez-vous que, pour un hectare de poiriers, la rentabilité en production Bio est de 5 à 6 tonnes contre jusqu’à 70 tonnes en version intensive classique ? La moyenne se situant entre 40 et 50 tonnes.

Terrinettes de poires au miel, noix & gorgonzola

Ingrédients pour 4 ramequins :
- 80 gr de gorgonzola
- 160 gr de ricotta
- 4 poires Williams
- Une quinzaine de cerneaux de noix
- 3 c à s de miel d’acacia
- 1 c à s d’huile d’olive

Mélanger le miel et l’huile d’olive.
Eplucher les poires, les épépiner et les couper en tranches fines. Les assaisonner avec le mélange miel / huile d’olive.

Hacher grossièrement les noix.
Mélanger la ricotta et le gorgonzola.

Chemiser des ramequins avec du papier film. Mettre au fond une couche de noix hachées, puis une couche de poires. Ajouter un quart du mélange ricotta / gorgonzola et terminer par une couche de poires. Mettre au réfrigérateur quelques heures avant de déguster.

Terrine de poulet au citron vert, noisettes & romarin

Mon séjour à Marseille devait s’achever ce dimanche … Mais, comme bien souvent, nous avons choisi de prolonger d’une petite semaine. Les adeptes du Tour de France qui ont regardé la première étape des Alpes à la TV comprendront vite pourquoi : la météo … Pluie, froid, brouillard … Comment voulez-vous que je rentre chez moi dans ces conditions ? ;)

Donc, ce dimanche, au lieu de faire le ménage et les valises, me voilà en train de préparer un « apéro-barbecue ». Je vous livre une première des recettes réalisées ci-dessous.

Terrine de poulet au citron vert, noisettes & romarinpoulet romarin noisette citron vert

Ingrédients :
- 600 gr de blancs de poulet
- 150 gr de chair à saucisse
- 1 citron vert non traité
- 3 branches de romarin
- 3 ou 4 échalotes
- 1 c à s de persil
- 3 ou 4 champignons de paris*
- 1 œuf
- 2 petits suisses
- 50 gr de noisettes
- Sel, poivre, huile d’olive

*On peut remplacer les champignons par de la mie de pain trempé dans du lait.

3 heures avant :
Préparer une marinade avec le jus du citron vert, 3 c à s d’huile d’olive et les branches de romarin. Conserver le zeste du citron vert pour plus tard.
Couper les blancs de poulet en morceaux. Placer-les dans la marinade et mettre au réfrigérateur. Plutôt que de faire mariner dans un plat, je mets mon poulet et ma marinade dans un sachet congélation et je malaxe pour bien mélanger.

Préparation de la terrine :
Préchauffer le four T6 (180°C). Préparer un bain-marie.

Mettre dans un mixeur les champignons et le persil. Mixer. Ajouter les morceaux de poulet marinés et la chair à saucisse. Mettre de coté les branches de romarin. Mixer par impulsion afin d’obtenir une chair hachée gros. Chose que je n’ai pas réussi à faire en raison de mon matériel un chouilla. Car si ma boîte batteuse, plutôt efficace, date des dinosaures, mon mixeur est lui pas du tout performant et originaire de la préhistoire !
Éplucher et hacher les échalotes. Les faire revenir dans un peu d’huile d’olive.
Mettre la farce dans un saladier. Saler (un peu) et poivrer. Ajouter les échalotes, les petits suisses, le zeste de citron et l’œuf. Mélanger bien. Ajouter ensuite les noisettes. Mélanger et verser la farce dans un moule. Je n’ai pas de moule à terrine aussi j’ai utilisé un moule à cake. Déposer dessus les branches de romarin.
Faire cuire au bain marie 30 minutes couvert d’un papier alu puis 15 à 20 minutes à découvert. S’il y a de l’eau dans le moule, en vider un peu mais pas tout.

poulet romarin citron vert noisette

Laisser refroidir et entreposer au réfrigérateur quelques heures avant de déguster. J’ai choisi de découper ma terrine en petits carrés afin de réaliser des bouchées apéritives.