Cigares croustillants aux pommes de terre truffées – Apéritif de fêtes
Après quelques jours de repos et de balades sur le Côte, me voilà de retour avec une recette simple et festive pour l’apéritif.
Festive parce que la truffe noire, et même les brisures, n’est pas tous les jours sur notre table ! Trop onéreuse … Cependant une petite « folie » pour finir l’année nous a semblé assez raisonnable.
La saveur fine de la truffe noire et son puissant arôme permet de donner un parfum unique à un aliment très simple comme la pomme de terre. J’ai choisi de présenter cette purée truffée en cigares car l’association du fondant de la pomme de terre avec le croustillant de la pâte à filo est une sensation exquise. Délicatement parfumé, on a trouvé cet apéritif à tomber !
Cigares croustillants aux pommes de terre truffées
Pour une vingtaine :
- Environ 250 gr de pommes de terre
- 1 œuf
- 15 gr de beurre
- 1 c à c de brisures de truffe noire*
- Feuilles de filo ou de brick
* Si vous n’avez pas de brisures ou de truffes, vous pouvez par exemple remplacer le beurre par de l’huile truffée ou simplement parfumer la purée de pommes de terre avec des herbes aromatiques ou morceaux d’olives noires.
Cuire les pommes de terre à l’eau ou à la vapeur. Laisser tiédir.
Lorsque les pommes de terre sont tièdes, les éplucher et les réduire en purée à l’aide d’un presse purée (ou d’une fourchette).
Ajouter le beurre puis les brisures de truffes. Mélanger. Saler et poivrer. Gouter et rectifier l’assaisonnement si nécessaire.
Battre l’œuf et l’ajouter aux pommes de terre. Bien mélanger.
Couper des bandes d’une douzaine de cm de large, dans la largeur des feuilles de pâte à filo. Les couper en deux dans la longueur. Les feuilles de filo sèchent très vite, il faut être rapide et conserver celles inutilisées sous un linge humide.
Déposer un petit tas de la préparation sur le bord supérieur de la bande de pâte à filo. Rouler sur un tour. Rabattre les bords et rouler serré.
Les faire dorer à la poêle.


En attendant, je cuisine encore des restes de poulet. Voui, j’en mange souvent. Jamais le dimanche, uniquement le mercredi … Et le responsable, c’est Marco, de son petit surnom.









