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Catégorie [ Goût sucré ]

Pains moelleux au petit épeautre, pulpe de courgette & citron – Recyclage de la pulpe de courgette de mes farcis

Je me demande encore comment m‘est venue cette idée de recyclage !
J’ai du procéder par élimination … Une chose est sure, les gaspacho, soupes froides ou smoothies ont été vite éliminés car ils sont très peu appréciés à la maison.
Si Chéri aime bien les smoothies, de mon côté je n’arrive pas à les avaler. C’est que je suis un peu casse-pieds : soit je bois soit je mange ! Et quand je bois c’est liquide-liquide pas liquide-épais. La mode du smoothie m’a donc tout juste effleuré, le temps d‘une gorgée et d’une grimace. Je reste fidèle à nos bons vieux jus de fruits. Quelle ringarde je fais !! :D

Ces petits pains nous ont beaucoup plu. Ils sont très moelleux et ont une texture proche du pain au lait. Le zeste de citron les parfume très agréablement et, comme souvent, on ne sent pas la courgette. Et on ne la voit pas non plus alors si vous avez des pitchouns récalcitrants à la courgette, c’est une bonne occasion de leur en faire manger à leur insu. ;)

Pains moelleux au petit épeautre, pulpe de courgette & citron

Ingrédients pour 8 petits pains :
- 250 gr de pulpe de courgette
- 400 gr de farine de blé T55
- 100 gr de farine de petit épeautre
- 15 gr de levain fermentescible de blé
- 2 c à s d’huile d’olive
- 1 c à c de sel
- 1 c à c de sucre
- Le zeste d’un citron non traité

Mixer finement la pulpe de courgette. Mesurer la pulpe de courgette mixée en ml et ajouter de l’eau jusqu’à obtenir 320 ml.

Dans un saladier, mélanger les farine. Ajouter le zeste de citron.
Faire un puits, ajouter le mélange eau / pulpe de courgette, le sucre et le levain fermentescible. Mélanger, ajouter le sel et mélanger jusqu’à ce que la pâte soit formée.
La transférer sur le plan de travail et pétrir une dizaine de minutes. La pâte doit devenir lisse et élastique. Ajouter un peu de farine si elle est trop collante.

Former une boule. La fariner et la déposer dans un grand saladier. Recouvrir de façon hermétique avec du papier film. Laisser reposer environ 1 h 30, selon la température ambiante de votre pièce. La pâte doit doubler de volume.

Couper la pâte en 8 morceaux et façonner les petits pains : abaisser délicatement pour chasser l’air, rabattre la pâte une première fois à moitié du morceau puis rabattre l’autre bord par-dessus. Plier ensuite en deux et souder le bord.
Déposer les petits pains, soudure en bas, sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé. Laisser reposer environ 1h couvert d’un linge propre.

¼ d’h avant la fin de la levée, préchauffer le four T6 (180° C) avec un récipient contenant de l’eau.
Pratiquer des entailles, avec une incisette (ou un cutter). Enfourner et cuire 15 à 20 minutes.

Tatin de pêches farcies aux amaretti … Ce jour là, j’aurais du faire une compote !!

Il y a des jours où on se lève avec une idée fixe et tenace. Quelquefois on a le temps de l’assouvir. Mais ce jour-là, j‘aurais du m’abstenir. Oh oui ! Parce que la réalisation de cette tatin m’a valu de passer la journée dans ma cuisine …

C’était dimanche matin, j’avais 3 malheureuses pêches qui s’ennuyaient dans mon panier de fruits et l’envie irrépressible de manger une tatin. Pas si compliqué la tatin non ?
Alors je me suis lancée … Mais dés le début, j’aurais du comprendre que ce qui devait être simple et rapide ne le serait finalement pas. Et bien au-delà de mes prédictions ! :o

D’abord la pâte : aux petits suisses évidement pour faire vite et bien. Mais en ouvrant mon frigo, je n’ai trouvé ni petits suisses ni substitut … Premier signal ! Que j’ai ignoré, têtue que je suis. J’ai donc opté pour ma pâte mi-brisée mi-feuilletée, voulant à tout prix éviter la galère de ma dernière vraie pâte feuilletée.

Pâte au frigo, jusque là tout allait bien. S’en est suivi le dénoyautage (agaçant) des pêches sans abimer les moitiés, le creusage léger des moitiés, la préparation de la farce … Toujours Ok.
Puis est venu le moment de préparer le caramel. Et j’ai constaté que la scoumoune caramélisque ne m‘avait pas abandonnée. 1er essai et résultat : une grosse masse cristallisée absolument pas caramélisée. Hop ! Casserole dans l’évier à tremper. 2e essai … Idem … 3e …Têtue que je suis toujours. 4e … Alléluia ! Caramel plus ou moins réussi. Et l’évier qui commençait à déborder. s|

Entre temps, j’avais choisi le moule au diamètre le plus adaptée à ma petite tatin pour deux. Pas à tarte, pas à tatin, pas à gratin mais un moule à charnière. L’idée qu’il ne fut pas étanche m’avait effleuré mais seulement une nano seconde car le fameux était neuf et ce serait bien un comble qu’il eut déjà des fuites.

11h30 : Tatin au four et je m’accordais une petite pause. Jusqu’à ce qu’une odeur de brûlé vienne titiller mes narines. Retour dans la cuisine, coup d’œil dans le four, bordé de jurons : le moule n’était pas étanche du tout, le caramel fuyait allègrement, se déversait même à « grands » flots, enfin presque ! dans la goulotte (cette petit gouttière à la base du moule, anti-fuites je suppose) puis débordait, se répandait sur la grille et coulait … Brulait …Fumait …
Que fais je ? A four sali, autant terminer la cuisson.
Mais comment vais-je la démouler dés la sortie du four avec tout ce caramel liquide et bouillonnant dans la goulotte ? Me voilà donc plantée devant mon four, les rouages de mon cerveau tournant à plein régime. Sortir la tarte très doucement pour ne pas renverser le caramel, la déposer sur une grande feuille de papier alu, envelopper la goulotte avec et retourner la tarte avec précaution. Ok mission accompli. Ma tarte n’est pas si mal. Evidement elle manque un peu de caramel puisqu’il est au fond de mon four !

12h20 et même pas commencé à préparer le déjeuner. Vite la grille à tremper dans la baignoire. Mince, le papier alu est resté collé au moule … Moule à tremper dans la baignoire … L’évier qui déborde … Chéri qui rentre d’une sortie à vélo et veut prendre une douche … dans la baignoire ! et qui a faim … Transfert du matos de la baignoire au lavabo, en pyramide … Préparation rapide de tomates – mozza … Remise à tremper du matos dans la baignoire … Déjeuner rapide … Nettoyage du four, des casseroles, de la cuisine … Gros stress !!! X(

Voilà pourquoi j’aurais mieux fait de faire une compote de pêches ! Et pour couronner le tout, j’ai complètement raté mes photos (énervée ?) réalisées entre séance de vaisselle et nettoyage de la cuisine.

Mais je vous propose quand même la recette parce que, finalement, cette tatin était pas mal du tout ! ;)

Tatin de pêches farcies aux amaretti

Ingrédients pour un moule de 18 cm* :
- 3 pêches
- 50 gr d’amaretti
- 1 c à s bombée de confiture de framboise (ou autre fruits rouges ou abricots)
- 50 gr de sucre
- 1 c à s d’eau
- 1/2 pâte feuilletée

* Multiplier les quantités par 2 voire 2,5 pour une tarte au format classique.

Préchauffer le four à 200°C

Éplucher les pêches. Les plonger dans l’eau chaude quelques secondes puis dans l’eau froide. La peau s’enlève presque toute seule.

Couper les pêches en deux et les dénoyauter délicatement, sans abimer les moitiés. Passer la lame d’un couteau autour du noyau pour le détacher plus facilement. Enlever la partie fibreuse qui se trouve autour du noyau.
Creuser un peu le centre de chaque moitié de pêches pour agrandir la cavité. Conserver la pulpe prélevée.

Mixer les amaretti avec la confiture et la pulpe de pêche. Farcir les pêches avec ce mélange.

Dans une casserole, faire caraméliser le sucre avec 1 c à s d’eau. Lorsque le caramel commence à foncer, le verser dans le moule.
Disposer les pêches, farce vers le haut, dans le moule.

Étaler la pâte, au rouleau, sur un plan de travail fariné, sur une épaisseur de 3 à 4 mm. Découper la pâte un peu plus grande que le diamètre du moule. La disposer sur les fruits en rentrant les bord à l’intérieur du moule. Enfourner pour 25 à 30 minutes.

Démouler encore chaude sinon ce sera plus compliqué à démouler, pour ne pas dire impossible !!

Lemon curd au thym, miel & huile d’olive … Quand je revisite le lemon curd …

Oui … Quand je décide de revisiter le lemon curd, c’est pas pour « de rire » ! Pas à moitié. Vous constaterez que je me suis appliquée à vous faire la totale : miel de lavande, thym et huile d’olive. C’est du made in Provence comme diraient les Anglais ! :D

Ma recette racontée de cette façon … Je m’aperçois que cela fait un peu « cliché ». On croirait que j’ai pris toute la Provence que j’avais sous la main pour la balancer dans un lemon curd ! Mais je vous rassure, c’est calculé et c’est quand même toujours le parfum du citron qui domine.

J’imagine très bien ce lemon curd dans des macarons. Pas vous ? Le hic, c’est que je ne fais pas les macarons ! Je les mange seulement … Je vais donc en parler à ma voisine, une spécialiste. Je pourrais faire le curd, elle ferait les coques des macarons (et les photos). On les dégusterait ensuite ensemble, sous la tonnelle, au son des cigales et au parfum de la lavande … Si c’est pas de la stratégie / tactique ça ! ;)

Lemon curd au thym, miel & huile d’olive

Ingrédients :
- 2 ou 3 citrons non traités
- 70 ml d’eau
- 4 ou 5 brins de thym (frais si possible)
- 110 gr de miel de lavande
- 2 œufs
- 1 c à s de maïzena
- 2 c à s d’huile d’olive

Faire chauffer l’eau et y infuser les brins de thym pendant une vingtaine de minutes. Filtrer l’infusion.

Laver et sécher les citrons. Prélever le zeste d’un citron.
Presser les citrons pour obtenir 90 ml de jus.

Dans un récipient, battre au fouet les œufs et le miel. Quand le mélange est homogène, ajouter le jus des citrons, l’infusion de thym, le zeste et la maïzena. Bien mélanger.

Faire épaissir le mélange au bain-marie en remuant sans arrêt. Lorsqu’il a épaissi, le retirer du feu et ajouter l’huile d’olive, en filet, sans cesser de mélanger.
Le laisser refroidir puis entreposer ensuite au réfrigérateur.
A déguster très frais.

Merci beaucoup à Cicerolle pour avoir noté mon blog dans sa liste d’ »I love your blog ». 

Mascarpone Maison … L’aventure fromagère continue !

Revenons à notre sujet préféré : la cuisine …

Jouer à la fromagère me plait décidément beaucoup ! Après la ricotta maison, c’est tout naturellement que mon choix s’est porté sur le mascarpone. Je suis tellement fan ! ;)

Je me suis inspirée de ce billet pour mes essais. Le premier test fut un ratage : avec le mélange crème / lait j’ai obtenu un mascarpone qui manquait vraiment beaucoup de fermeté, plus proche d’une crème épaisse que d’un mascarpone.

Mais je n’allais pas abandonner aussi facilement ! J’ai alors opté pour un mélange de crème entière et de crème allégée, bidouillant un peu les proportions.
Bingo ! Ma version est un tout petit peu moins ferme que celui que j’achète habituellement et un peu moins lisse. La différence est assez minime.
Il sent bon, il est bon … Adopté ! J’en referais sans faute.

Mascarpone Maison

Ingrédients pour environ 280 gr de mascarpone :
- 350 ml de crème liquide entière (30% de MG)
- 150 ml de crème liquide allégée (12% de MG)
- 20 ml de jus de citron

Mélanger les crèmes liquides dans un récipient en verre (adapté à la cuisson au bain-marie).
Faire chauffer ce mélange doucement, au bain marie, jusqu’à ce qu’il atteigne une température de 85°C.

Ajouter alors le jus de citron et bien mélanger. Le mélange va commencer à épaissir immédiatement.
Maintenir la température du mélange à 85°C pendant 5 minutes en tournant régulièrement.
Retirer du bain-marie, laisser refroidir et entreposer au réfrigérateur 12 heures. Le mélange va continuer d’épaissir.

12 heures après : placer une passoire fine sur un récipient et la tapisser avec 2 ou 3 gazes superposées. On trouve les gazes en pharmacie. Choisissez les plus grandes, c’est plus pratique. 

Transférer le mélange dans la passoire. Le « futur » mascarpone se présente alors sous la forme d’une masse assez compacte  et de petit lait au fond du récipient. Inutile de verser ce petit lait dans la passoire ;)
Laisser égoutter au moins 24h heures au réfrigérateur.

Je l’ai conservé dans une boite hermétique, au réfrigérateur, et je l’ai utilisé dans les 3 jours. Il continue à rendre du petit lait qui se dépose au fond de la boite. Il est encore meilleur le lendemain.